Présentation

Mon mari, c'est Papazon.
Il est père au foyer, chargé de nourrir plein d'enfants (et une femme).
Dans sa vie professionnelle passée, il a été gérant d'hôtels, et son expérience semble comporter des passages dans les coulisses de la restauration. Il lui reste des restes.
Sa culture culinaire familiale est un savoureux mélange à dominante méditerranéenne : nord africaine, moyen-orientale, grecque, italienne.

Moi, c'est Mamazon.
Ma culture, c'est que les femmes ne savent pas cuisiner. C'est génétique. Ensuite, mes traditions sont franco-simples, mâtinées de cuisine asiatique apprises dans les livres, vu que mon père est de là-bas mais n'en a rapporté que l'habitude de manger du riz. Etudiante, j'ai appris à survivre avec des boîtes de sardine et des biscottes. Je sais faire un plat avec un reste de rien.

Notre couple, c'est un compromis. Papazon m'a toujours fait à manger, même lorsqu'il travaillait à l'extérieur. Il faisait des festins, que ce soit pour une grande tablée ou pour nous deux.
Ensuite, on a eu des enfants. Je me suis intéressée à leur nutrition - et à la nôtre. J'essaie de leur assurer une nourriture saine et variée. Mais comme je ne suis la plus absente du couple, comme ce n'est pas moi qui cuisine (sinon c'est bon), comme je ne fais pas les courses, et comme le "bien manger" est relatif, somme toute : mon job, c'est de faire passer doucement mes idées à Papazon, sans l'énerver. Pour qu'il continue à nous cuisiner des festins.

Les Zonfants : Mimicha (1999), Roudoudou (2000), Bébécoeur (2002) et Bergamote (2004) et Lulubelle (2007)

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Mardi 27 février 2007
3h du mat. Un bébé affamé me réveille, je le nourris, et je ne me rendors pas : j'ai trop faim.

Cela tombe bien : je vais tester le vrai croque-monsieur au four avec de la moutarde, comme on me l'a suggéré.

Cela changera du croque-rapide plié et chauffé au grille-pain.

Méthode :

- Allumer le gril du four
- Deux tranches de pain de mie
- Etaler moutarde sur une tranche
- Tartiner de beurre sur l'autres
- Insérer tranche de jambon
- Saupoudrer de guyère rapé
- Ne pas mettre de tranches de cornichon, parce que si j'entreprends de couper un cornichon en tranches, c'est sûr, je vais me blesser.

Enfourner.

Passer sur l'ordinateur du salon pour faire un tour de la blogosphère.

Quand ça sent le crâmé, retourner dans la cuisine.

Eteindre le four (urgent), sortir le machin noir qui est dedans (sans se brûler), commencer à gratter la tranche du dessus, constater qu'elle est profondément carbonisée, la jeter. C'est la tranche sur laquelle j'avais étalé la moutarde.

Finalement, j'ai mangé un croque-monsieur UNE tranche SANS moutarde. Comme d'hab.

Résultat du test : impossible de donner quelconque opinion sur le VRAI croque au four à la moutarde.
Par Mamazon - Publié dans : Catastrophes gastronomiques (et diététiques)
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